TIRANA, 6 déc /ATA – I. Vata/ – Le Premier ministre Edi Rama a partagé ce dimanche un autre témoignage d’un patient traité pour COVID à l’hôpital des maladies infectieuses de Tirana, qui apprécie l’engagement des médecins au service des patients.
Racontant sa bataille contre le COVID-19, Kastriot Karabolli, de 62 ans, originaire de Vlora, souligne que les médecins de l’hôpital des maladies infectieuses sont des héros.
“Par ignorance, nous ne connaissions pas les premiers signes et pendant 6 à 8 jours je suis resté à la maison avec une forte toux. Je suis allé passer un scanner et mes poumons étaient bloqués à 70%. Je rentre chez moi et j’appelle le 127. Je suis très heureux qu’en quelques minutes ils m’aient répondu, mon destin étant en jeu, et si je n’étais pas allé à l’hôpital, je ne serais plus parmi les vivants. J’ai appelé le numero de l’Urgence nationale 127, ils m’ont répondu et j’ai été admis à l’hôpital COVID 1 de Tirana. A partir du moment où j’étais arrivé, une équipe de médecins et d’infirmiers de pres de 10 personnes sont venues immédiatement à mon chevet, sans oublier qu’il y avait qui sont venues à ma tête. Ils ont pris mon anamnese et fait ce qu’ils devaient faire et je suis allé directement en thérapie”, a déclaré Karabolli.
Karabolli condamne les voix qui disent qu’il n’y a pas de service dans les hôpitaux et estime qu’ils devraient avoir honte, car le service était maximal.
“J’entends à la télé qu’ils disent qu’on ne te donne pas une goutte d’eau, qu’on ne t’aide pas, honte à ceux qui parlent comme ça. A l’hôpital, si tu demandais une goutte d’eau, 5 bouteilles d’eau se mettaient devant toi, tu demandais un infirmier, 3 infirmiers était à ta disposition. J’ai vu eux de mes propres yeux ceux que je dis. Najada Çomo et son équipe sont des héros, elle venait 3 fois par jour et parlait à tous les patients, plus, Rita, Heli, Korab Gjana, je les salue tous du fond du cœur car c’était un excellent service”, a-t-il déclaré.
Karabolli a également ajouté qu’en plus du service c’était une très bonne nourriture, et je rejette les propos des personnes que j’entends dans des interviews, selon lesquelles les patients ne recevaient pas de nourriture, honte à eux, dit-il.
“Les personnels de l’hopital sont des héros, ils se battent avec la mort. Les gens devraient faire davantage confiance aux médecins, à la médecine et à ces médecins que nous avons, de Bruna, la directrice de l’hôpital de Vlora à tous ces médecins, professeurs qui restaient aupres de moi. Je souligne et réitère que c’est une bataille pour la vie et que nous devons tous la gagner ensemble”, lance Kastriot Karabolli.
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