TIRANA, 22 septembre /ATA/- L’Albanie soutient pleinement le Pacte pour l’avenir et tous les engagements s’y rapportant
C’est ce qu’a déclaré le Premier ministre Edi Rama dans son discours prononcé, lors de la 79ème session de l’Assemblée générale des Nations unies qui se tient au siège de l’organisation à New York, du 22 au 30 septembre 2024.
“Aujourd’hui, les yeux du monde sont tournés vers cette réunion. Nous pouvons honnêtement dire que les peuples du monde continuent de croire en la promesse d’un avenir meilleur, alors qu’ils nous voient réunis ici.
J’en doute sérieusement et c’est quelque chose que nous devons régler sous le toit du siège de l’ONU. Nous devons donc avoir le courage d’admettre que nos actions récentes ont souvent été loin de répondre aux attentes des personnes que nous déclarons servir”, a estimé le Premier ministre Rama.
“L’ONU n’a pas réussi souvent à répondre aux espoirs des peuples et la peur pour l’avenir continue de croître partout, à l’Est, à l’Ouest, au Nord et au Sud, alors que nous sommes confrontés aux les conséquences des crises qui se succèdent.
Ces crises nous ont encore plus divisés. Pourtant, au milieu de cette tourmente, nous avons constamment gaspillé les opportunités que chaque crise présentait pour un changement significatif. Une fois que nous commencerons à reconstruire cette confiance qui a été érodée, nous devrons prouver que l’action multilatérale n’est pas qu’un vain mot, mais le moyen qui peut réellement résoudre les défis qui émergent”, a tenu à préciser le chef du gouvernement albanais.
“L’action multilatérale n’est pas un choix, c’est une nécessité urgente. Les problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui, qu’ils soient le résultat de nos actions ou de notre inaction, nécessitent des réponses collectives. Ils sont trop extrêmes et trop globaux pour être résolus par des efforts isolés ou par des actions conflictuelles”, a-t-il ajouté.
Le Pacte offrira une occasion cruciale d’affirmer une vision des droits humains qui pourrait permettre d’atténuer certaines des profondes divisions existantes entre les gouvernements sur ces questions et sur bien d’autres.
Dans ce processus, les gouvernements devraient renforcer la capacité du système de l’ONU à remplir les engagements contenus dans la Charte de l’Organisation, en protégeant et en promouvant la paix et la sécurité, le développement et les droits humains.
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