Thursday, November 5, 2026

Rapport de Bâle : l’Albanie fait des progrès dans la lutte contre le blanchiment d’argent

TIRANA, 3 décembre/ATA/ L’Albanie a obtenu un résultat important dans l’évaluation du risque de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme.

Notre pays, selon le dernier rapport de l’Institut de Bâle, se classe au 36ème rang mondial, avec une note totale de 4,35, ce témoignant des progrès réalisés dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

L’Albanie est mieux classée que de nombreux pays de l’Union européenne comme l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, la Hongrie, la Croatie, la Bulgarie, la Roumanie ou d’autres pays comme les États-Unis, le Canada et le Japon.

Le rapport met en évidence les améliorations de l’Albanie, notamment dans la mise en œuvre des recommandations d’institutions telles que le GAFI et Moneyval, qui ont le plus grand poids (65%) dans l’évaluation finale, ainsi que le renforcement du cadre juridique et réglementaire, réalisé avec le soutien d’experts internationaux.

Notre pays a fait des progrès dans l’amélioration du cadre juridique et réglementaire (avec l’engagement d’experts internationaux) qui n’ont pas encore été évaluées par les experts de Moneyval, ce qui, selon le ministère des Finances, avancerait encore le classement.

L’Indice de Bâle, publié depuis 2012, s’appuie sur une méthodologie avancée qui analyse 18 indicateurs dans cinq domaines principaux :

La qualité du cadre juridique en matière de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme (65%) ; Concussion et corruption (10 %) ; Transparence et normes financières (10 %) ; Transparence et responsabilité publique (5%) ; Risques juridiques et politiques (10 %). La méthodologie utilise un système de notation de 0 à 10, 10 représentant le niveau de risque le plus élevé.

La 13e édition publique de l’indice AML de Bâle met l’accent sur une amélioration progressive des systèmes nationaux de lutte contre le blanchiment de capitaux – au moins en termes de conformité technique aux normes mondiales et parmi les pays présentant d’anciennes faiblesses. Mais l’efficacité des systèmes de lutte contre le blanchiment d’argent dans la pratique reste d’une façon alarmante faible face à l’évolution des menaces de fraude et d’autres délits financiers complexes, souvent internationaux.

Développé et maintenu par l’Institut de Bâle pour la gouvernance depuis 2012, l’indice AML de Bâle est un outil indépendant de classement et d’évaluation des risques relatifs au blanchiment de l’argent et à la criminalité financière dans le monde. /m.s/

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