TIRANA, 30 décembre /ATA/ – Le Premier ministre Edi Rama a déclaré aujourd’hui que la Structure spéciale contre la corruption et le crime organisé (SPAK) ne constitue pas l’opposition du gouvernement, mais bien un nouvel institut créé grâce à la volonté de la force gouvernementale actuelle, lors de la conférence de presse de fin d’année ce mardi.
Rama a souligné que SPAK bénéficie du soutien et des garanties de son gouvernement. Il a ainsi réaffirmé que malgré les tentatives de l’opposition pour dissoudre cette structure, SPAK reste solidement en place, grâce à la majorité parlementaire.
Rama a souligné que, bien que SPAK accomplisse son travail de manière indépendante, l’opposition politique, dans sa profonde crise, en est arrivée à en faire le seul levier pour attaquer le gouvernement.
Il a également dénoncé une campagne médiatique et politique qui, selon lui, déforme la réalité en exploitant des demi-vérités pour alimenter un climat de confusion et de désinformation. Cette situation, a-t-il ajouté, génère une grande perturbation de l’opinion publique, car personne ne cherche réellement à analyser le travail de SPAK de manière objective.
Sur les manifestations de l’opposition, Rama a réaffirmé qu’il n’y a pas de confusion entre les fonctions du gouvernement et celles de l’opposition, précisant que, selon lui, chacun a choisi son rôle : le gouvernement dirige depuis ses bureaux, tandis que l’opposition poursuit ses actions dans la rue.
“Moi dans mon bureau, et le PS au gouvernement, les autres dans la rue. C’est leur choix”, a déclaré Rama, tout en estimant qu’il ne remet pas en cause la position de l’Albanie dans les rapports internationaux sur la garantie des libertés, un droit respecté et protégé par l’État.
Rama a exprimé sa préoccupation face à la gestion de l’opposition, qu’il accuse de ne pas savoir faire son travail efficacement, ni de mettre en place des analyses constructives.
/j.p//ir.pu/










