TIRANA, 19 octobre /ATA/ – Le Premier ministre albanais, Edi Rama, a affiché une fermeté absolue face aux manifestations qui agitent la capitale, lors d’une réunion ce lundi matin au ministère de l’Intérieur avec les cadres de la police. Brandissant un pavé saisi sur les lieux des affrontements, il a asséné : “Avec cela, on ne négocie pas”.
M. Rama a rendu hommage au sang-froid des forces de l’ordre face à une “vague de violence” qu’il qualifie de destructrice. D’après lui, céder à ces pressions reviendrait à faire vaciller l’État de droit, avertissant que de tels traumatismes laissent des “plaies qui demandent des années à guérir”.
Tout en reconnaissant le droit légitime à la contestation pacifique, le chef du gouvernement a dénoncé l’influence de groupes radicaux et extrémistes inspirés, selon ses termes, par la mouvance Antifa.
S’il a distingué les jeunes manifestants et étudiants — qu’il décrit comme des “otages d’un esprit de destruction” influencés par les réseaux sociaux — de terroristes avérés, il a martelé que l’objectif affiché de ces mouvements reste le chaos et le renversement des institutions.
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