Friday, October 16, 2026

Xhaçka aborde la question ukrainienne lors de la réunion du Conseil de sécurité

TIRANA 17 juin /ATA-I.Vata/ – La ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Olta Xhaçka, a présidé venredi la réunion du Conseil de sécurité sur la coopération entre l’ONU et les organisations régionales et sous-régionales.

Dans son discours, la ministre Xhaçka a souligné que la coopération entre l’ONU et l’UE, fondée sur la Charte des Nations unies, s’est considérablement développée au fil des ans.

“La participation du Haut Représentant de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Joseph Borrell à cette réunion, bien qu’en ligne, témoigne de l’importance de cette question. La coopération entre l’ONU et l’UE, fondée sur la Charte des Nations unies, s’est considérablement développée au fil des ans. Elle a été renforcée et agrandi. Cette coopération renforce le multilatéralisme fondé sur des règles, qui repose sur le respect du droit international, la protection et la promotion des droits de l’homme. Nous nous félicitons de la coopération étroite de l’ONU et de l’UE dans leurs efforts et leur engagement de diverses manières, en particulier dans la mise en œuvre des missions et des processus et mandats de consolidation de la paix. Ce partenariat est essentiel pour faire face à la croissance et à la complexité des crises auxquelles sont confrontées la paix et la sécurité internationales”.

“La dernière fois, dans cette salle, vous M. Borrell avez remarqué à juste titre que, nous avons besoin de ce Conseil pour prendre les décisions nécessaires. Le prix de l’inaction a été payé en conflits non résolus, en aide humanitaire non distribuée et en vies perdues”, a ajouté Xhaçka.

“Malheureusement, je dois dire que cela reste un fait et un besoin encore plus nécessaire de nos jours. Cette année, la sécurité européenne a été menacée et l’ordre international fondé sur l’état de droit a été sérieusement remis en cause par l’agression militaire de la Russie contre son voisin, l’Ukraine. La guerre infondée et injustifiée est entrée dans son quatrième mois, et ses conséquences ne se font pas seulement sentir en Ukraine où des milliers de vies ont été perdues, l’infrastructure civile a été détruite dans une large mesure et il y a des millions de réfugiés. Elle a également affecté le commerce international et alimenté une profonde insécurité alimentaire dans le monde. Alors que l’agression continue de mettre en danger la vie et la sécurité physique des Européens, elle pose également un défi aux valeurs de liberté, de démocratie et de justice qui unissent les Européens. Quelques 6,8 millions de réfugiés qui ont traversé les frontières internationales ne sont pas des touristes essayant de découvrir de nouveaux endroits, ce sont surtout des femmes et des enfants qui ont été brutalement déplacés de leurs foyers à la recherche d’un abri. Nous apprécions la générosité et l’hospitalité des pays voisins et d’autres pays qui ont ouvert leur cœur et leur foyer aux Ukrainiens fuyant une guerre qu’ils n’ont pas choisie. Mon pays, l’Albanie, apporte ses modestes contributions pour les accueillir et les soutenir”, a-t-elle déclaré.

Xhaçka a estimé que la vague de réfugiés sans précédent sur notre continent depuis la Seconde Guerre mondiale, a sérieusement défié l’Europe, mais n’a pas compromis son unité.

“Nous attendons également de l’Union européenne qu’elle accélère ses efforts pour faciliter le dialogue entre la Serbie et le Kosovo, qui devrait aboutir à une reconnaissance mutuelle. Il est temps de voir des résultats concrets et des réalisations durables”, a-t-elle déclaré.

/ir.pu/

Previous articleRama: Le premier salon de l’industrie automobile en Albanie ouvre ses portes
Next articleKPK 535 décisions en 5 ans, déterminés à achever le processus