Thursday, November 5, 2026

Rama: RETRO oui, retour non

TIRANA, 30 avril /ATA/ – Tirana est devenue samedi la capitale européenne du RETRO, accueillant sur la place Skënderbej, la collection de vehicules RETRO, le bazar vintage d’artisanat, d’artéfacts, d’œuvres artistiques en métal, en bois et en céramique, des meubles anciens, ainsi qu’un espace dédié à la tradition folklorique albanaise en tant qu’élément de l’identité nationale et en tant qu’un atout culturel.

La place Skëenderbej regorgait de tapis colorés, des vêtements aux motifs traditionnels, de la bonne nourriture, de la musique Jazz&Swing, ainsi que le stand Souvenir Plaques d’immatriculations qui ne manque jamais.

Le Premier ministre Edi Rama a partagé un album photo de certains des moments les plus mémorables, tout en publiant l’inscription: Retro oui, en arrière non.

De plus, le symposium Partenariat et coopération avec le gouvernement et d’autres institutions a été organisé hier par Retro Albanie – la Direction générale du Transport routier (DPSHTRR) FIVA, rassemblant des représentants de la communauté rétro, des experts du secteur, des collectionneurs et des promoteurs du patrimoine automobile du monde entier.

C’était le directeur de la DPSHTRR, Blendi Gonxhja qui a prononcé le discours d’introduction de cette réunion, en souhaitant la bienvenue à tous les participants et a souligné l’importance de préserver et de développer cette mission. Dans son allocution, il a remercié le gouvernement albanais pour son soutien sans faille ainsi que le président de la FIVA qui a cru que l’Albanie réussirait dans ce processus en affirmant Rétro Albanie comme l’un de ses membres de plein droit.

La ministre de la Culture, Elva Margariti, et le maire, Erion Veliaj, ont exprimé le plaisir d’avoir une communauté officielle et internationalement reconnue pour les véhicules historiques albanais, pour leur importance dans le développement du tourisme et de l’économie locale.

Le président de la FIVA, Tiddo Brester, a souligné l’importance de cette communauté, les défis qu’ils rencontrent tout au long du voyage et les conseils qu’ils doivent suivre pour faire pression sur le gouvernement et d’autres institutions dans la promotion des outils historiques.


/ir.pu/

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