TIRANA, 24 juin /ATA/ – Les femmes et les filles représentent aujourd’hui 57% du Service extérieur albanais, alors que des ambassadrices représentent la plupart de nos ambassades à l’étranger.
C’est ce qu’a déclaré la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Olta Xhaçka, à l’occasion de la Journée internationale des femmes dans la diplomatie.
En rendant le Service extérieur plus ouvert, l’Albanie l’a réactivé et l’a revitalisé, a souligné le ministre Xhaçka, dans un message vidéo transmis ce samedi.
Selon elle, le nombre des talents de la diplomatie albanaise a été doublé, ce qui a permis d’enrichir ce service de nouvelles idées.
“Traditionnellement, le Service extérieur est considéré comme un domaine d’hommes, comme l’armée ou la police. Auparavant, l’accès des femmes à ce service était encore plus difficile que celui aux institutions policières ou de l’armée. Il n’y avait aucune loi, aucun règlement empêchant les femmes de faire carrière dans la diplomatie, mais il y avait des préjugés contribuant à les faire objet de discrimination. Les femmes étaient jugées incapables et sans aucune crédibilité pour leurs confier des secrets d’État”, a affirmé Mme Xhaçka.
“Ce n’est qu’après la chute de la dictature communiste en Albanie que le Service extérieur albanais a finalement commencé à être accessible aux femmes dans tous les sens”, a-t-elle ajouté.
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