TIRANA, 31 jan. /ATA/ – Le commissaire d’État aux élections, Ilirian Celibashi a déclaré que les modifications au Code électoral devraient être apportés le plus tôt possible, en publiant des statistiques sur la participation à ces élections, lors d’une conférence de presse concernant les élections du 14 mai 2023
Le chef de la CEC a indiqué que la participation à ces élections était de 38,24%, tandis qu’à celles de 2021, était de 46,32%.
La municipalité avec la participation la plus élevée au vote était celle de Fushë Arrëzi avec 52,8%, tandis que la municipalité avec la participation la plus faible était Vlorë avec 24,7%, a-t-il indiqué.
Interrogé sur la réforme électorale et si le retard dans la réalisation de cette réforme affecterait les prochaines élections, Celibashi a déclaré que “si des changements à la loi électorale sont à être apportées, elles devraient être datées d’au plus tard 1 an, ou dans le cas le plus extrême de 6 mois avant le jour du scrutin”.
“Si ce code électoral reste en vigueur, certes, les élections auront lieu. Je ne sais pas quel impact cela aura sur la norme technique d’organisation des prochaines élections, mais il semble que tant le facteur politique que le facteur institutionnel aient accepté la nécessité d’apporter des modifications au code électoral, au moins dans certains aspects de ce code ou processus électoral. Il serait bon que les partis politiques, la majorité au pouvoir et l’opposition s’engagent à mettre en œuvre ces changements au plus tôt”, a-t-il déclaré.
Interrogé sur la décision de la Cour Constitutionnelle de radier le quotient des listes électorales, Celibashi a déclaré que “c’était une règle juridique que la Cour Constitutionnelle a abolie. Logiquement, cela signifie que cette lacune, créée par l’arrêt du Tribunal Constitutionnel, doit être comblée”.
“Il serait convenable que l’Assemblée et les partis politiques abordent cette question, car d’une manière ou d’une autre, ce sera une question qui peut engendrer des problèmes et de l’incertitude dans l’administration du processus électoral. Bien que la Constitution contienne une disposition à cet égard”, a-t-il ajouté.
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