TIRANA, 16 mai /ATA-Maela Marini/ – Le Premier ministre Edi Rama a déclaré que le Parti socialiste (PS) avait déclaré la guerre à la corruption, tout en ajoutant que si n’était pas le PS, le Parquet spécial contre la corruption et le crime organisé (SPAK) n’existerait pas.
Rama a parlé des arrestations du SPAK tout en soulignant que “la majorité a mis en place des systèmes qui ont réduit la corruption dans le pays”, lors d’une interview télévisée jeudi.
Interrogé sur les ministres et directeurs accusés ou reconnus coupables de corruption, Rama a déclaré que le PS ne protège aucune personne impliquée dans la corruption.
“J’ai travaillé avec plus de 40 ministres et parmi eux, il y en a 3 ou 4 en 10 ans. Le Parti Socialiste ne fait que se renforcer et s’élargir. Je suis responsable du fait que cette corruption devient évidente, car sans le Parti socialiste, il n’y aurait pas de SPAK”, a-t-il indiqué.
Selon Rama, “il n’y a pas de système de corruption établi, car s’il y en avait un, comme on l’interprète, l’Albanie ne serait pas à la table des négociations. La Commission européenne est la seule institution qui compte des dizaines et des centaines de personnes qui s’occupent 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 des faits et ils savent exactement de quoi il s’agit. Ni la télévision, ni les journaux, ni les partis, personne ne traite les faits 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7”, a-t-il déclaré.
Le Premier ministre a souligné que le PS a mis en place et continue de mettre en place des systèmes qui ont réduit la corruption.
“Il n’y a pas de corruption établi. Cela s’explique par le fait qu’il existe une lutte en profondeur contre la corruption et ceux-ci sont le résultat de cette lutte. C’est une raison pour saluer le Parti socialiste. Parce que le Parti socialiste est la première et la seule force politique dans l’histoire de l’État albanais depuis 1912 à avoir supprimé le contrôle politique et à dire très simplement: ‘Je ne veux pas savoir si vous êtes le porte-parole, si vous êtes un ami, si vous êtes l’autre… A ce stade, il n’y a ni amis, ni porte-parole, il n’y a rien d’autre, mais il y a une scission immédiate, c’est tout”, a-t-il ajouté.
Le Premier ministre a souligné qu’il considérerait comme responsable si aucun ancien ministre du Parti socialiste n’était arrêté, aucun des dirigeants qui sont déjà arrêtés, mais ceux de l’autre aile seulement étaient traduits en justice.
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