TIRANA, 22 janvier /ATA/ Le Premier ministre albanais, Edi Rama, a déclaré devant le Parlement que l’Albanie traversait un “moment historique” pour son positionnement international, à l’occasion de l’examen du projet de loi sur la ratification de l’adhésion du pays à la Charte du Conseil de la paix.
Il a annoncé qu’il s’adresserait lundi prochain au Knesset, le Parlement israélien, dans un format réservé jusqu’à présent au président des États-Unis et à un nombre très limité de dirigeants étrangers.
Le chef du gouvernement albanais a qualifié cette invitation d’honneur particulier, non seulement pour lui-même, mais aussi pour la majorité gouvernementale et pour l’Albanie, y voyant un signe de reconnaissance internationale.
Le chef du gouvernement a souligné que ces invitations revêtaient une importance particulière pour un pays de petite taille, sans puissance économique ou militaire majeure, longtemps marginalisé sur la scène européenne.
Il a rappelé le parcours de l’Albanie depuis son isolement prolongé jusqu’à sa réintégration progressive dans les cercles internationaux, qu’il attribue à une décennie de réformes et d’engagement politique.
S’adressant à l’opposition, Edi Rama a affirmé que sa présence au Parlement servait à rappeler aux Albanais “un passé de honte”, tandis que la majorité, selon lui, œuvrerait à conduire le pays vers l’objectif Albanie 2030.
Il a aussi appelé les citoyens à faire confiance à l’action du gouvernement, assurant que l’Albanie poursuivrait sa trajectoire de croissance économique, de renforcement institutionnel et de reconnaissance internationale, malgré les critiques.
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