TIRANA, 10 mars /ATA/ – La ministre de la Santé et des Affaires sociales Evis Sala a participé à une réunion autour du thème “Les lois sur l’égalité des sexes : accélérateurs de la participation égale et d’une gouvernance sensible au genre ».
Cette réunion organisée par l’Albanie et le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme (BIDDH) de l’OSCE, en partenariat avec la Pologne, intervient dans le cadre de la 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme (CSW70), qui se tient du 9 au 19 mars au siège des Nations unies à New York.
Mme Sala a souligné dans son discours que la législation sur l’égalité des sexes n’est pas un instrument périphérique des politiques publiques, mais un pilier structurel de la gouvernance démocratique et du renforcement des institutions.
S’arrêtant sur les dernières évolutions en Albanie, elle a mis en avant l’adoption, en 2025, d’une nouvelle loi sur l’égalité des sexes, qui s’appuie sur plus de 15 ans d’expérience de mise en œuvre.
Selon elle, la réforme vise à combler les lacunes institutionnelles, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à renforcer la clarté juridique des politiques d’égalité des genres.
“La nouvelle loi maintient le seuil minimal de 30 % de représentation équilibrée entre les sexes dans les instances élues et nommées, à titre d’obligation légale, tout en visant la réalisation progressive de la pleine égalité des genres, comme objectif stratégique à long terme”, a affirmé M.Sala.
Elle a également souligné que la réforme garantit la pleine conformité avec l’acquis communautaire en matière d’égalité des genres.
Mme Sala a également souligné l’importance de reconnaître le travail de soins non rémunéré et les tâches ménagères comme des facteurs structurels qui influencent la participation des femmes à la vie économique et publique.
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