TIRANA, 26 mars /ATA/ La cité antique de Butrint connaît un afflux croissant de touristes étrangers et devient un acteur clé du tourisme culturel en Albanie.
Selon le ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports, Blendi Gonxhja, Butrint s’affirme désormais comme une destination à forte valeur ajoutée sur le plan international.
« Pendant longtemps, ce site exceptionnel n’a pas pu exploiter pleinement son potentiel, faute de gestion cohérente et de normes établies. Aujourd’hui, grâce à une approche modernisée reposant sur une gestion efficace et une vision durable, Butrint s’impose comme une destination de premier plan à l’échelle internationale », a-t-il précisé.
Selon Gonxhja : « Les chiffres sont clairs : 96 % des visiteurs sont étrangers, ce qui témoigne d’un tourisme très attractif, et avec une durée moyenne de visite de 2,4 heures, Butrint ne se limite pas à une simple étape, mais offre une véritable expérience ».
D’après les statistiques partagées par le ministre sur les réseaux sociaux, Butrint a accueilli 295 152 visiteurs en 2025, soit 147 % de plus qu’en 2023. Parmi eux, 96 % étaient étrangers, originaires de pays comme la France, l’Allemagne, la Pologne, le Royaume Uni ou les Pays Bas.
Par ailleurs, 80,6 % des visiteurs ont un niveau universitaire, 70 % sont salariés, 11,2 % sont indépendants, 10 % sont étudiants et 7,8 % sont retraités.
Le parc archéologique national de Butrint, qui s’étend sur 15 hectares, se situe à une altitude de 30 à 50 mètres, dans le coin sud est de la péninsule de Ksamil. Bénéficiant d’une situation naturelle privilégiée, il est bordé de part et d’autre par le lac de Butrint, mi-salé, mi-doux, et d’un côté par le canal de Vivari, ce qui renforce sa protection naturelle.
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