Saturday, October 17, 2026

Monuments naturels : l’Albanie achève un processus de réévaluation de deux ans

TIRANA, 4 septembre /ATA/ Après deux années de travail de terrain et d’évaluations approfondies, le processus de réexamen et de réévaluation des Monuments naturels sur l’ensemble du territoire albanais est arrivé à son terme.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, le ministre de l’Environnement, Sofjan Jaupaj, a souligné l’ampleur de ce travail, réalisé conformément à la législation relative aux zones protégées. Le processus a mobilisé des experts spécialisés, les administrations régionales, les collectivités locales ainsi que les communautés concernées.

« Pour chaque monument, des missions de terrain ont été réalisées afin d’évaluer son état et ses valeurs naturelles. Des consultations publiques ont également été organisées pour chacune des zones », a déclaré le ministre. Selon Sofjan Jaupaj, le dossier complet issu de ce travail a été transmise au ministère de l’Environnement afin de permettre la poursuite des procédures légales.

Le ministre considère cette étape comme essentielle pour assurer une protection plus précise et une gestion plus efficace des monuments naturels d’Albanie.

L’objectif de cette démarche était notamment d’actualiser les données disponibles, d’identifier les besoins en matière de protection et de favoriser une gestion durable de ces sites, afin que le réseau national des monuments naturels reflète davantage la richesse et la diversité du patrimoine naturel albanais.

Les Monuments naturels constituent une composante majeure du patrimoine naturel de l’Albanie. Ils regroupent des éléments de la nature vivante ou non vivante, ainsi que des espaces présentant des caractéristiques particulières à valeur scientifique, écologique, culturelle, didactique, esthétique et/ou religieuse.

Parmi les éléments de la nature vivante figurent notamment les arbres et groupes d’arbres remarquables par leur âge, leur taille ou la forme particulière de leur tronc et de leur couronne, ainsi que certains habitats et biotopes abritant des espèces endémiques, relictuelles, rares ou menacées.

Les éléments de la nature non vivante, également appelés géomonuments, comprennent notamment des formations géologiques, des sites géomorphologiques et des éléments hydrographiques remarquables : failles tectoniques, fossiles, rochers aux formes particulières, dolines, canyons, grottes, falaises, sources karstiques, sources thermominérales, lacs glaciaires, cascades et zones humides.

La finalisation de ce processus constitue ainsi une étape importante pour renforcer la conservation et la gestion durable de ces richesses naturelles au bénéfice des générations futures.

/k.s/a.f/r.e/m.s/

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