TIRANA, 27 mai /ATA -Gjergji Mima/ – Le procureur général temporaire Arta Marku a déclaré aujourd’hui qu’en 2018, 30615 affaires ont été reglées, dont 38,5% ont été renvoyées au tribunal, 21,7% ont été classifiées, 35,6% ont été suspendues et 4,2% ont été transférées aux parquets compétents.
“Au cour de la présentation du rapport annuel sur la situation de la criminalité en 2018 lors de la réunion de la Commission parlementaire des lois et de la sécurité, Marku a déclaré: “En 2018, 118019 cas ont été transmis au tribunal avec une accusation contre 13414 prévenus, il y a donc une augmentation de 2,59% des affaires renvoyées devant les tribunaux par rapport à 2017et de 4,65% du nombre de prévenus traduits en justice”, a déclaré Marku.
En ce qui concerne les décisions de justice, en 2018, 10246 personnes ont été condamnées, alors que 211 personnes ont été déclarées innocentes.
Au sujet du contrôle judiciaire, Marku a déclaré: “Le groupe de travail du Procureur général a soumis à la Commission de qualification indépendante un total de 83 rapports d’évaluation professionnelle de procureurs /directeur de réévaluation transitoire de sujets. Actuellement, 19 procureurs ont été confirmés lors du processus de réévaluation, alors que 21 procureurs ont été licenciés, dont 15 sont suspendus dans l’attente de l’examen de leur appel devant le Collège spécial d’appel.
Dans ce contexte, Marku a souligné que “le licenciement d’environ 50% des procureurs dans le processus de réévaluation transitoire nous oblige institutionnellement, dans le cadre de la coopération avec le Parquet supérieur et l’École de la magistrature, à prendre les mesures appropriées pour planifier le remplacement à temps des magistrats/procureurs en vertu de la loi, dans le but d’éviter l’absence progressive de procureurs aux trois niveaux des tribunaux de droit commun”.
Marku a réitéré que “la lutte contre le crime organisé, le blanchiment d’argent, le terrorisme, la culture et le trafic de cannabis ont été et restent une priorité de notre travail en coopération avec d’autres services répressifs, notamment pour identifier, enquêtant et démanteler des réseaux criminels derrière eux”.
En ce qui concerne la lutte contre la corruption, Marku a déclaré qu’en 2018, Il y a une augmentation du nombre de procédures enregistrées pour l’infraction pénale de corruption passive de personnes exerçant des fonctions publiques, par rapport à 2017.
/a.g/ /irmapu/










