TIRANA, 7 déc /ATA/ – “Pendant 12 jours à travers une porte entrouverte, mes heures et mes jours passent pleins de fragments. J’ai senti la vie revenir en moi, a reprendre avec peur une guerre que j’ai probablement appelée perdue”.
C’est ainsi qu’Ardjan Faja commence son histoire, hospitalisé à l’hôpital Covid 2 ‘Shefqet Ndroqi’, où il reçoit un traitement plus spécialisé pour vaincre le virus.
Ardian Faja travaille en tant qu’opérateur à l’Agence télégraphique albanaise depuis plusieurs années, alors qu’auparavant il travaillait également dans d’autres médias visuels.
Depuis le lit d’hôpital, Faja raconte les jours difficiles qu’il a traversé et les soins prodigués par les médecins et les infirmiers pendant son séjour à l’hôpital luttant contre le COVID-19.
“C’est mon image pendant environ 12 jours ici à Shefqet Ndroqi. Une vue qui me tient lié par des morceaux de vie, de dévotion humaine, pour donner à chacun ce que le grand Dieu leur a donné et lui seul peut leur prendre. Cette fois j’étais très proche de lui, je le sentais venir autour de moi, mais je n’étais pas seule. Des anges tourbillonnaient autour de moi. Vous riez? C’étaient vraiment des anges bleus qui se tenaient à côté de moi, qui n’ont en aucun cas fait le terrible compromis avec la mort”, dit Faja.
Appréciant le travail inlassable des médecins et des infirmiers, Faja les considère comme ses anges gardiens, évoquant avec admiration Elda taciturne et le professeur sincère Silvana avec un bon cœur qui leur rend visite chaque jour et leur donne courage et force.
Il exhorte ses collègues des médias à examiner de plus près le travail effectué par les infirmiers et les médecins des hôpitaux Covid en installant les caméras sans fil de 12 heures afin que leur matériel parle avec cœur, avec douleur, mais surtout pour être vrai.
Faja dit en outre que “quelqu’un a appelé ‘Shefqet Ndroqi’ l’hôpital de la mort, juste pour avoir un argument contre un travail colossal effectué ici”.
“Non jamais! ‘Shefqet Ndroqi’ est l’hôpital de la vie. Et je le témoigne fortement. Je suis de retour à la vie”, déclare l’opérateur Ardjan Faja.
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