TIRANA, 2 fév. /ATA/ – Vingt-huit personnes ont été arrêtées pour violation de la sécurité de la prison et corruption par la police d’Elbasan, qui a annoncé mercredi avoir finalisé l’opération policière dont le nom de code était Trinom.
“En marge du travail de prévention des événements criminels graves, de lutte contre la corruption et d’autres phénomènes criminels, la direction de la police locale d’Elbasan, sur la base d’un travail d’ et d’information pris en charge, a renvoyé les documents au Parquet du district judiciaire d’Elbasan, qui a enregistré des poursuites pénales pour trafic de stupéfiants et corruption active et passive de personnes exerçant des fonctions publiques contre 28 citoyens, suites aux enquêtes et informations”, a déclaré le directeur de la police locale d’Elbasan, Ardian Çipa, lors d’une conférence de presse.
“Des preuves documentant l’implication dans des infractions pénales par des actions actives ont pu etre recueillis contre 28 citoyens, sous la direction du Parquet du district judiciaire d’Elbasan. Le Service de contrôle interne de la Direction générale des prisons a également coopéré aux enquêtes”, a déclaré Çipa.
“Dans ce contexte, l’opération policière baptisée Trinom a été organisée et finalisée, à la suite de laquelle les mesures de sécurité de détention préventive pour 15 citoyens ont été exécutées.
Des mesures de sécurité assignation à résidence ont été imposées à 2 citoyennes soupçonnées de l’infraction pénale d’exercice d’une influence illégale sur des personnes ayant des fonctions publiques, commise en coopération.
“A la suite des enquêtes, des preuves ont été recueillies documentant que 13 autres citoyens sont impliqués et des mesures de sécurité de détention préventive ont été imposées contre eux”, a ajouté Çipa.
“Quatre millions de leks, un pistolet de type Glock, ainsi que d’autres objets et éléments de preuve qui servent à l’enquête ont été saisis à titre de preuves matérielles”, a précisé Çipa.
“Ces citoyens, en coopération entre eux et avec les employés du système pénitentiaire, ont reçu et transmis des messages qui portent gravement atteinte à la sécurité des prisons, mais aussi à la sécurité nationale, et dans certains cas ont fourni des stupéfiants et d’autres objets prohibés aux condamnés ou détenus”, a souligné Çipa.
“Ces citoyens ont gravement violé le règlement intérieur du fonctionnement des institutions dans les prisons”, a aussi souligné Çipa.
“Toutes ces actions ont été menées contre des prestations, en abusant du devoir ou en exerçant une influence illégale sur les fonctionnaires qui exercent des fonctions publiques”, a déclaré Çipa.
“Les enquêtes sont en cours concernant leur impact sur les procédures ou d’autres événements dont l’auteur reste encore inconnu”, a ajouté Chipa.
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