TIRANA, 19 déc. /ATA/ – L’écrivain albanais de renommé internationale, Ismail Kadare et son épouse, l’écrivain Helena, ont visité la ville de pierre de Gjirokastra cette fin de semaine.
Entourés de la ministre du Tourisme et de l’Environnement, Mirela Kumbaro et du maire de Gjirokastra, Flamur Golemi, les écrivains de Kadare se sont baladés sur les rues pavées de la ville, où est né le grand écrivain.
“Le plaisir indescriptible de la promenade du soir avec les écrivains : Helena et Ismail Kadare. Ensemble avec Flamur Golemi dans les ruelles de la cité de pierre avec l’écrivain qui a dédié la plus belle ‘Chronique’ littéraire à sa Gjirokastra, ma Gjirokastra, notre Gjirokastra. Comme j’aime dire ‘Gjirokastra est devenu comme Paris’, parce que ce qu’il pense que ce qui compte c’est comment sentir les choses”, a souligné Kumbaro.
Gjirokastra a subi une transformation radicale ces dernières années. Connue pour ses maisons caractéristiques, ses toits de pierre et ses murs blancs, Gjirokastra est l’un des principaux sites touristiques du pays. Le château de pierre et le parc d’Antigone continuent d’être les plus appréciés des groupes de touristes locaux et étrangers avec leurs guides et leurs excursions dans la région de Gjirokastra.
Ismail Kadare, grand écrivain de lettres albanaises et pas seulement, est né le 28 janvier 1936 à Gjirokastra. De Le général de l’armée morte”, qui l’a rendu célèbre dans le monde entier, à Les tambours de pluie, ses œuvres les plus immergées dans la nuit de la légende balkanique sont Qui a ramené Dorountine?, Pont aux trois arches ou ceux avec des inspirations actuelles telles que Trois chants funèbres pour le Kosovo.
En 1996, Kadare est accepté membre à vie de l’Académie des sciences morales et politiques de France. En 1992, il a reçu le Prix Mondial Cino Del Duca ; en 2005 a remporté le prix international Man booker et en 2009 le prix Prince des Asturies pour les arts. L’écrivain albanais Ismail Kadare a remporté le prix Jérusalem 2015. Il a été considéré à cette occasion comme l’écrivain qui a exprimé la liberté humaine dans ses livres.
Le 13 mai 2016, le célèbre écrivain s’est vu décerner la Décoration du drapeau national par le président de la République, Bujar Nishani.
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